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Communiqué de presse de Bruno Lervoire,

Porte-parole du Rassemblement National du Lot

 

C’est un nouvel exemple des ravages de la mondialisation libérale. Face à la concurrence déloyale des pays de l’Est de l’Europe et des pays de Maghreb, accentuée par la flambée des prix des matières premières, la direction de la MAEC se voit dans l’obligation d’organiser un plan de compétitivité. Le principal employeur de Cahors demande ainsi à ses salariés de travailler 38,5 heures par semaine (au lieu de 35) pour une revalorisation salariale limitée à 2,8%.

Pour le Rassemblement National comme pour les salariés grévistes, ce recul social n’est pas acceptable. Le travail doit être rémunéré à sa juste valeur. Ce n’est pas au salarié cadurcien de payer pour les erreurs des responsables politiques. L’ouverture béate aux vents mauvais de la mondialisation sauvage voulue par Macron et ses prédécesseurs est la raison principale des difficultés actuelles de la MAEC.

C’est pourquoi le Rassemblement National se place aux côtés des salariés de la MAEC dans leur combat pour une juste rémunération de leurs efforts. Le gouvernement doit maintenant réagir en mettant en place un protectionnisme intelligent pour préserver nos entreprises industrielles contre la concurrence déloyale et les délocalisations. C’est le seul moyen pour garantir nos emplois et ceux de nos enfants !