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Communiqué de presse de Bruno LERVOIRE

Cela va bientôt faire 10 ans que Jean-Marc Vayssouze-Faure et son équipe sont aux affaires à Cahors. L’heure du bilan a sonné. Dans ses deux rapports d’observations publiés ces derniers jours, la Chambre régionale des comptes vient confirmer la vision du Rassemblement National sur la mauvaise gestion de Cahors et du Grand Cahors.

Contrairement aux belles déclarations de la propagande municipale, la CRC pointe « la perte d’attractivité » de la ville. Elle souligne ainsi « la diminution de la population », « la progression du taux de pauvreté », mais aussi « une fragilité liée à la dépendance à l’emploi public », « un fort taux de vacances de logements », « une dégradation accélérée du bâti », « un parc locatif privé vétuste » ou encore « des infrastructures numériques insatisfaisantes ».

Elle va même plus loin en notant « d’importants déséquilibres financiers », des « irrégularités » dans la comptabilité, des « tableaux d’emplois budgétaire erronés », une « absence de constitution de provisions », une capacité d’autofinancement « en dessous de la moyenne », « un effort d’investissement inférieur à la moyenne », « des charges de personnel en hausse », « un temps de travail inférieur au seuil », « un taux d’absentéisme élevé (+21% par rapport à la moyenne » et « une structure financière fragile ».

Pire encore, la CRC évoque « un endettement très élevé (+43% par rapport à la moyenne) » et un « taux élevé d’imposition ». Enfin, la Chambre critique des investissements surdimensionnés et très couteux (comme Divonéo ou le CHAI) pesant lourdement sur les finances sans permettre d’attirer de nouveaux habitants. Elle dénonce aussi la « fragilité juridique » du montage du nouveau cinéma.

En bref, en bons socialistes, le Maire de Cahors (également Président du Grand Cahors) et ses équipes ne gèrent pas l’argent public : ils le dépensent sans compter. Vivement les élections municipales de 2020 pour enfin baisser les impôts et assainir les finances locales !